• On a gagné ! On a gagné !

    C'est dans le journal !

    Et mon Jean Marie qui n'est pas là pour lire cela !

    Je vais découper l'article de journal et le lui glisser dans l'enveloppe de la lettre que je viens de lui écrire.

    C'est moi qui ai insisté pour participer au concours organisé par le journal Ouest-Éclair, et comme c'est lui le chef de famille maintenant, j'ai concouru en son nom.

    Il va bien rire lorsqu'il va connaître le lot gagné.

    Mais à moi il me plaît bien ce lot !

    Je vais bientôt recevoir une boîte de trois savons "Aux violettes embaumées".    

    Que j'ai hâte de recevoir mon prix !

     

    Bon, en attendant, il va falloir ouvrir la boulangerie, les clients ne vont pas tarder.

    J'espère que certains auront lu le journal……..

     

    Jeanne Marie LE LIRZIN, veuve GOAZIOU est la boulangère de Pouldouran (22).

    Elle est veuve depuis 1906.

    Elle avait épousé Yves Marie GOAZIOU le 11 octobre 1885 à Ploëzal.

    Jeanne Marie, fille d'un sabotier avait épousé un boulanger.

     

    Jeanne Marie est la fille de Jean Louis LE LIRZIN et de Marie Françoise LE QUERE de Plouaret.

    Elle est née à Plouaret le 22/11/1859.

    Elle a à peine connu sa mère.

    Jeanne Marie n'a pas encore 3 ans lorsque Marie Françoise LE QUERE décède (28/08/1862).

     

    Le 21 janvier 1863, à Plouaret (Et oui ça ne traîne pas !) son père va se remarier à Plouaret avec Barbe LE MORVAN 

    La famille compte 8 enfants.

    Jeanne Marie va être élevée par sa belle-mère.

     

    Jeanne Marie va quitter la région de Plouaret et venir s'installer dans la région de Ploëzal.

    Elle a certainement suivi ses parents et Yves Marie, un de ses demi-frères.   

    Avec son époux Yves Marie GOAZIOU, ils vont tenir une boulangerie à Pouldouran.

    Deux enfants vont naître de leur union.

    Leur fille Louise Augustine Marie née le 21 octobre 1886  va décéder le 15 mai 1890, elle a 3 ans.

    Le 17 février 1889, un garçon vient au monde, Jean Marie.

     Il va suivre la voie professionnelle de son père et deviendra lui aussi boulanger.

      

    En 1906, Jeanne Marie va perdre son mari, et c'est son fils qui va prendre la relève de son père dans le fournil.

     

    C'est par le journal l'Ouest-Eclair du 7 octobre 1914 que Jeanne Marie va apprendre que le nom de son fils figure dans la liste des lauréats du concours.

     

    Mais à cette date, Jean Marie est au régiment, mobilisé comme beaucoup de français depuis début août 1914.

    C'est donc par courrier qu'il apprendra l'heureuse nouvelle.....

     

    (Ouest-Éclair du 07/10/1914) 

     

    ****************************

    Jean Louis LE LIRZIN et Barbe LE MORVAN sont les sosa 80 et 81 de Ronan (branche paternelle).

     

    ***************************** 

     

    Nous sommes le 30 juin 2016, c'est le dernier jour et ce Z est le dernier billet de mon Challenge AZ 2016.

    Les ancêtres de Ronan vont maintenant remonter tranquillement dans cet arbre qui me passionne de plus en plus. 

     

    Merci à Sophie Boudarel de la "Gazette des Ancêtres" pour avoir imaginé ce Challenge il y a maintenant quatre ans.

     

    Merci à Brigitte de "Chroniques d'antan et d'ailleurs" de nous avoir driver au niveau tableau d'enregistrement et d'avoir réparé nos bêtises.

     

    Merci à Généanet d'avoir mis en place une telle bibliothèque généalogique.

     

    Merci à ma cousine Marie-France de m'avoir ouvert ses archives familiales et de m'avoir soutenue tout au long de ce Challenge.

     

    Merci à toi aussi Sophie (au bureau) pour ton soutien. Touchée d'avoir été "ta petite lecture du soir".

     

    Et pour finir un grand Merci à vous qui me lisez ou qui me lirez un jour.

     

    Marielle BATHANY - LE GOFF

     

     

     

     


    1 commentaire
  • C'est un grand jour pour moi !

    Joseph, mon fils est fier de moi.

    Et le patron n'en parlons pas !

    Je n'ai jamais vu Yves LE BRAS aussi souriant.

    Tout le monde est sur son trente-et-un, comme aurait dit  ma chère Marie Vincente.

    J'ai tenu à mettre mon beau costume, celui que j'avais choisi avec elle.

    La cravate me serre un peu.

    Je vais demander à Eugénie de l'arranger un peu.  

    Mes enfants m'entourent pour ce grand jour, il ne manque que toi Marie Vincente.

     

    Je m'appelle Yves Marie TILY, je suis né le 12 juin 1842 à Rospez (22).

    Mes parents étaient Yves TILY et Marguerite LE BARZIC.

    Je suis l'aîné de 10 enfants, nous étions six garçons et quatre filles.

    Comme dans beaucoup de familles, certains sont décédés en bas-âge. 

     

     

    Le 19 novembre 1882, à Brélidy (22), je vais épouser Marie Vincente TOULLELAN.

    Nous aurons bientôt neuf enfants :

     

    •  Anne Marie en 1883
    • Joseph Marie en 1885
    • Eugénie en 1886
    • Rosalie en 1887
    • François Marie en 1888
    • Yves Marie en 1891
    • Alexandrine en 1893
    • Alexis Marie en 1896
    • Bernadette Marie en 1899

     

    Nous allons perdre notre petite Rosalie en 1888, elle avait à peine 10 mois.

    Puis, en 1900, c'est Anne Marie, notre aînée qui est rappelée par notre Seigneur, elle avait 16 ans.

    Marie Vincente, ne s'en est jamais remise.

    Hélas, trois ans plus tard, le 24 novembre 1903, elle va aller rejoindre notre fille.

     

    Je vais rester seul avec les enfants.

    Certains sont bien trop jeunes pour être privés de leur mère.

    C'est Eugénie qui, du haut de ses dix sept ans, va prendre en main la famille.

    Je lui dois beaucoup, elle va élever les plus jeunes de ses frères et sœurs.

    Alexandrine a 10 ans, Alexis sept et ma petite Bernadette quatre.

     

    Avec Joseph mon fils aîné, nous résidons et sommes employés dans une ferme de Brélidy appartenant à Yves LE BARS.

    Nous sommes domestiques de ferme, c'est-à-dire ouvriers agricoles.

     


    (recensement 1906 Outil de recherches CG22) 

     

    Eugénie, demeure de son côté avec les enfants à une autre adresse de Brélidy.

     

    Mes autres fils sont placés comme domestiques dans d'autres fermes. 

     

    Mais aujourd’hui la famille est réunie.

     

    Dans quelques minutes, pour la plus grande joie, de mes enfants, de mes patrons et de mes amis, je vais être décoré de la médaille d'honneur agricole.

     

    Maire Vincente, j'espère que de là-haut, tu peux voir cela !

     


    (Journal officiel de la République française Lois et décrets - 1905/07/30 (Année 37, N°204))

     

    ************************************

    Yves Marie TILY et Marie Vincente TOULLELAN sont les sosa 42 et 43 de Ronan.

    Eugénie TILY est le sosa 21 de Ronan.

    Les billets qui parlent d'Eugénie et de sa famille :

    U comme union brisée

     

    W comme Walhalla paradis des guerriers

    I comme infanticide a Bégard

     

    Marielle BATHANY - LE GOFF


    votre commentaire
  • Je ne sais pas si tu entendras ce message.

    Mais je tente le tout pour le tout.

     

    Depuis un peu plus d'un mois j'observe les ancêtres, ou du moins les personnes qui peuplent l'arbre de famille de Ronan, s'agiter dans tous les sens pour être le sujet d'un billet publié sur ton blog.

     

    Donc, ce soir, je sors de l'ombre.

     

    Pas facile de trouver à écrire sur un X.

    Moi, je t'apporte un X  en respectant le thème que tu as choisi : écrire à partir d'une source documentaire autre que l'état civil.

     

    Je suis né dans le Finistère, dans une commune que tu connais bien Telgruc.

    Je suis né le 26 août 1872, mes parents étaient Auguste Joseph Marie  BOUSSARD et Marguerite BOENNEC.

    Mon père était forgeron et l'oncle dont je porte le prénom était cantonnier.

    Je vais me marier en 1901, avec Marie Louise Hélène STEPHAN.

     Je vais apprendre le métier de forgeron avec mon père, puis je décide en 1893, de m'engager volontairement pour cinq ans.

    La médaille militaire me sera décernée.

    Je vais devenir ouvrier mécanicien et ferai carrière dans la Marine.

    Je prends ma retraite comme deuxième maître de la Direction du Port.

     

    En 1934, je suis donc retraité, demeure au 9 rue Kéravel à Brest, et suis déjà veuf.

    Heureusement, deux jeunes voisins, me rendent visite régulièrement.

    Nous avons d'ailleurs passé le dimanche après-midi du 4 février ensemble.

    Puis, ils m'ont quitté pour se rendre au cinéma.

    De retour vers minuit, mes jeunes amis me découvrent au bas de l'escalier.

     

    Un malaise ? un étourdissement ? un faux pas ?

    Qu'importe la cause, seul le résultat compte !

     

    Personne ne peux plus rien pour moi, fracture du crâne, mort sur le coup d'après le Docteur .

     

    Le  4 février 1934, je quitte cette terre, j'ai 61 ans.

     

    Marielle, je te charge de découvrir si j'ai un lien avec les ancêtres Telgruciens de Ronan car je resterais bien perché dans son arbre. 

     

    Je suis Yves Marie BOUSSARD, le seXagénaire qui en tombant dans son escalier , se tue et devient le X de ton Challenge AZ 2016.

     

    (Ouest-Eclair du 06/02/1934)

     

    (Archives Départementales en ligne du Finistère)  

     (Archives en ligne de Brest) 

    **********************************************

     

    Les ancêtres  BOUSSARD sont de la branche maternelle de Ronan.

     

    Bien entendu, j'accepte la mission que me confie Yves Marie......et je le remercie pour son X.

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF

     


    votre commentaire
  • "Mon Dieu, je vous offre ma vie pour le salut du monde, la conversion des pêcheurs, ma Congrégation , nos Mères et ma famille"

     

    Ce sont tes derniers mots Francine, toi qui le 7 juin 1961 va mourir loin de chez toi, si loin de ta famille.

     

    Toi qui va finir ta vie à Waterbury aux U.S.A.

     

    (Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

    Tu es née à Pommerit-Jaudy le 17 avril 1903.

    Yves Marie GOURIOU et Anne Marie QUINTIN, tes parents étaient meuniers.

    Tu as deux sœurs Caroline et Hélène et trois frères, Aimé, Jean Marie et Alexandre.

    Tu viens d'avoir vingt ans et tu décides de consacrer ta vie à Dieu et surtout aux autres.

    Tu veux suivre l'exemple de Sœur Arthémise, ta tante.

    Le 20 septembre 1923, tu entres chez les Filles du Saint-Esprit.

    Le 24 mars 1925, tu prononces des vœux temporaires à Locronan (29).

    Le 21 août  1928, tu prononces enfin tes vœux définitifs.

    Après avoir passé quatre années à Locronan, tu es envoyée en Amérique.

    Tu arrives en septembre 1930 à Waterbury, dans le Connecticut.

    Pédagogue et patiente, tu vas te réaliser en apprenant à lire et à écrire aux élèves ayant le plus de difficultés de compréhension.

    Tu ne veux laisser personne au bord du chemin, l'éducation est un droit pour tous.

    Tu te consacres à tes élèves.

    A peine écoutes-tu ton corps qui te fait tant souffrir entre de violentes migraines et les séquelles d'une grave opération.

    Même ton évêque te dit "ange et martyre".

     

    (Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

     

    Après quinze années passées à Waterbury, tu es envoyée pour cinq ans à Hartford, puis à Bridgeport.

    Tu quittes le Connecticut pour le Vermont et te voilà à Burlington pour un an.

    Puis en 1957, tu es nommée supérieure de la maison de Fall River dans le Massachusetts.

    L'affaire  Lizzie Borden date de 65 ans, qu'en as-tu pensé, toi qui aimais tant ta famille, tes parents, tes frères et tes sœurs ?

    As-tu prié pour le repos de l'âme de Lizzie et celle de ses parents ?

     

    Hélas, les ennuis de santé vont te rattraper.

    A la grande joie de tous tu sembles te remettre et il est alors possible en 1959 de te nommer supérieure à Waterbury.

     

    (Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

    Waterbury, ton chez toi aux USA, ta deuxième maison, après celle de Pommerit-Jaudy.

    Pommerit-Jaudy, il est prévu que tu y retournes afin de visiter tes frères et soeurs ainsi que ta chère nièce Jeanne qui elle aussi est devenue une fille du Saint Esprit.

     

    Mais tes souffrances ne te laissent pas de répit, ton mal s'aggrave et il faut te faire hospitaliser.

     

    Tu reçois bientôt l'extrême onction.

     

    En paix avec ce monde, à 9 heures du matin, à Waterbury, tu rends ton âme à Dieu.

     

    Tes funérailles vont rassembler des centaines de personnes.

     

    Tu reposes dans le cimetière de Putnam près de tes sœurs en religion.

     

    Repose en paix, toi, Francine Marie GOURIOU, en religion Sœur  Yves de Saint Jean des filles du Saint -Esprit.

     

    (Source : archives de la Congrégation des Filles du Saint-Esprit - Saint-Brieuc  ) 

     

     

     

     

     (Éloge Soeur Yves de St Jean  - Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

    ********************     

     

    Francine Marie GOURIOU est une descendante de François GOURIOU et de Marie Jeanne LONGEARD, les sosa 184 et 185 de Ronan.

     

    Merci à ma cousine Marie-France de m'avoir fait découvrir Francine.

     

    Francine GOURIOU de la "lignée des grandes religieuses"..certes, mais aussi une femme qui a su faire vivre et vivre avec ses convictions .

     

    Une femme admirable....

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF 

     

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Gendarmerie de Pontrieux, un matin d'avril 1922, il est près de 7 heures.

    Le gendarme se dirige vers les cellules, les deux jolis cocos en cage en ont fait du tapage avant de s'endormir !

    Il a fallu de nouveau les séparer, impossible de les enfermer dans la même cellule.

    Le gendarme est prêt a parier que ce matin, ils ne se souviendront plus du comportement de la veille.

    Et c'est bien le cas, Jean Marie est tout étonné de se réveiller non pas près de sa douce  Marie-Yvonne mais en prison.

    Les souvenirs lui reviennent, après la journée de travail, Jean Baptiste lui a proposé de se rendre dans un débit de boisson.

    Il avait envie de passer un peu de temps entre frères.

    C'est vrai que depuis qu'il est marié et surtout que son petit Eugène est né, il est moins disponible pour son jeune frère.

    Il a pensé que Jean Baptiste, une fois de plus, avait des peines de cœur et désirait en parler.

    Visiblement, ils ont bu plus que prévu.

    Bon c'est déjà arrivé, mais pas depuis qu'il est marié et jamais encore il n'a fini au violon.

    D'ailleurs où est Jean Baptiste ?

     

    Jean Marie PERROT est né le 30 novembre 1894 à Ploëzal dans une famille de cultivateurs.

    Ses parents Joseph Louis PERROT et Marie Anne POMMELET sont mariés depuis le 25 octobre 1891.

    Ils auront six enfants, les deux premiers Anne et Louis décèdent respectivement à 4 jours et à un mois.

    Le jeune couple est bien éprouvé, mais en 1894 un nouveau bonheur frappe à leur porte, un petit garçon en pleine santé voit le jour, Jean Marie.  

    Trois ans plus tard en 1897 , c'est un petit Jean Baptiste qui fait son entrée dans la famille.

    Puis François en 1899 et Joseph en 1905.

    Les parents sont comblés.

    Le 7 mai 1920, Jean Marie et Marie Yvonne EVEN se marient à Ploëzal, il a 25 ans, elle en a 33.

    Neuf mois plus tard, leur petit Eugène vient au monde.

     

    Mon Dieu, que va dire Marie Yvonne ?

    Il va en entendre parler de cette soirée, elle n'a pas fini d'être en colère.

    Il l'entend lui dire qu'il met sa santé en danger, qu'il ne doit pas oublier qu'il a été gazé pendant la guerre et que depuis il a  des problèmes respiratoires.

    (Registre Matricule Archives Départementales des Côtes d'Armor)

     

    (Registre Matricule Archives Départementales des Côtes d'Armor)

     

    Jean Marie a bien compris qu'il a participé à une bagarre, mais qui était l'adversaire ?  Mystère….

    Jean Baptiste pourra certainement l'éclairer, enfin une fois qu'il l'aura retrouvé.

     

    Mais voici qu'un gendarme ouvre la porte de la cellule.

    Son frère n'est pas loin , juste dans la cellule voisine.

    Le gendarme les sermonne, cette fois, ils n'y couperont pas un procès verbal va être établi pour ivresse et pour rixe.

     Il semble qu'ils se soient battus comme des chiffonniers mais….. entre eux.

    Les deux frères ont un peu de mal a accepter ce fait, ils devaient bien y avoir d'autres protagonistes dans cette affaire.

    Pas d'après la gendarmerie !

    Avant de quitter la gendarmerie, une petite précision leur est donnée, ce fait divers fera certainement l'objet de quelques lignes dans l'Ouest-Éclair.

     

    (Ouest-Eclair du 14/04/1922)

     

    Il devient donc urgent d'expliquer la situation à Marie Yvonne, mais également à leurs parents.

    Car si ils ne savent pas lire, d'autres se feront un plaisir de leur faire la lecture !

    Sans un mot, les deux frères s'en retournent à Ploëzal.

    Jean Marie tente de se souvenir de la raison de la dispute.

    Jean Baptiste est un peu soupe au lait, lui aussi d'ailleurs.

    Ils ont le vin méchant comme dirait leur mère…...

     

    Quelles seraient les pensées de Jean Marie si il avait su que dans une année, il enterrerait son frère.

     

    Jean Baptiste va décéder le 11 mai 1923, il avait 26 ans.

     

    Jean Marie va lui survivre trente neuf ans, il meurt le 3 septembre 1962

      

                                              ************************

     

    Eugène PERROT était mon oncle par alliance, il a épousé ma tante Marie Aline LE GOFF.

    Jean Marie est donc le grand-père de ma cousine Maryvonne, l'arrière- grand-père de Nadia et donc le trisaïeul de Florian.

     

    D'après mes recherches, la famille PERROT-POMMELET descend de Jean LE QUEMENT et Françoise LE GOAZ, les sosa 836 et 837 de Ronan (famille maternelle)

     

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires