• Je suis Marguerite PERFEZOU et si je parle breton et certainement français, je ne parle pas "verlan" malgré le titre de ce billet.

    Mais, si adapter mon nom de famille afin de coller à un certain Challenge  fait que l'on parle de moi, je ne suis pas contre.

    Etant une invisible, j'ai enfin mon heure de gloire.  

    Je suis née à Argol le 21 août 1681.

    Mes parents étaient Yves PERFEZOU et Marie LE ROY.  

    J'ai eu 11 frères et soeurs, mais je n'ai pas eu la chance de tous les connaître. Certains sont décédés avant ma naissance.  

    Nous habitions le quartier de Kernivinen à Argol.

    Le 21 septembre 1707 à Argol, j'ai épousé  Mathieu COLOBERT. 

    Je me suis mariée à 22 ans, mon mari en avait 26.

    Hélas, ce n'est pas mon père qui m'a accompagné à l'autel, il est décédé avant mon mariage. Mais maman était présente. 

    Ce sont donc mes deux frères Mathurin et Louis que j'avais choisis comme témoins. Je me suis toujours très bien entendue avec mon grand frère Mathurin, nous avions tout juste un an de différence.  

    Mathieu et moi aurons au moins sept enfants. 

    Je vais perdre mon époux en 1735. Il avait 54 ans.

    Je vais le rejoindre dix-sept ans plus tard.

    Je vais fermer les yeux pour toujours à Argol ma commune d'origine que je n'ai jamais eu l'occasion de quitter.

    C'était le 29 avril 1752. J'avais 71 ans .

    Je suis le sosa 1803 de Ronan.

    Z comme ZOUPERFE Riteguemar ou comme Marguerite PERFEZOU

     

    ****************

    Et oui, c'est avec Marguerite PERFEZOU et la lettre Z  que s'achève mon Challenge AZ 2015.

    J'espère que mes lecteurs ont pris autant de plaisir à lire mes billets que moi j'ai eu à les écrire.

    Je vais maintenant moi aussi me consacrer à la lecture des billets de tous mes amis généablogueurs.

    Marielle BATHANY-LE GOFF

     


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  • Aujourd'hui, nous sommes le 4 mars 1773 et d'ici quelques minutes je vais reposer pour l'éternité dans cette bonne terre bretonne que j'ai aimé tant travailler.

    Car je suis mort hier, le 3 mars, j'avais cinquante ans, je laisse une veuve.

    J'ai épousé Jeanne LE SONN à Telgruc en 1751, le 21 juin plus précisément.

    Nous habitions le quartier de Kerbriant en Telgruc.  Nous y avons élevé nos enfants.

    Comme tant d'autres parents, nous avons eu le malheur de voir certains de nos enfants rejoindre notre créateur bien avant d'avoir atteint l'âge adulte.

    Je suis bien triste de laisser mes enfants orphelins de père.

    Leur mère va avoir bien du mal à les élever seule.

    Après avoir rempli sa mission, elle me rejoindra, dans vingt trois ans, en 1796. 

     Mon fils Yves sur qui je fonde tant d'espoir n'a que 10 ans à mon décès.  C'est grâce à lui que je peux m'exprimer aujourd'hui. Il est le sosa 228 de Ronan.

    Finalement, on ne meurt jamais tout à fait lorsque qu' une généalogiste sévit dans la famille. 

    Ah j'oubliais, je suis Yves LE STUM le sosa 456 de Ronan. 

    Y Comme Yves LE STUM

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF


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  • Lors du décès de mon père en 2008, j'ai récupéré une grande enveloppe portant le nom de ma mère.   

    J'y ai découvert des photos de mariages. Ce sont des photos de groupes, maman y figure mais sans mon père. Donc je sais que ces mariages sont antérieurs à 1963. Sur certaines, je pense reconnaître dans les invités, mes tantes et mes oncles.

    Ces mariages ont certainement eu lieu à Telgruc ou dans sa région.

     

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

      Si vous reconnaissez des mariés ou des invités, n'hésitez pas, contactez moi.

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF 

     


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  • Mais qui était donc ce Jean LE GANNAT ?

    Accompagné de son épouse Françoise CORRE, il siège sur la plus haute branche de l'arbre de Ronan.

    J'estime qu'il est né vers 1590 à Saint-Nic (29), voire même avant, car son fils Alain serait né vers 1608, enfin d'après les éléments que j'ai glané sur Récif une des bases de données du Centre Généalogique du Finistère.

    Il a au moins connu comme roi Henri IV . Que pensait-il de la ligue, des protestants et de l'édit de Nantes ?  

    Il a certainement été horrifié par l'acte de RAVAILLAC qui le 14 mai 1610 assassina le bon roi Henri.

    A-t-il pleuré en apprenant la triste nouvelle ?

    Si je pouvais remonter le temps, c'est certainement les questions que je lui poserais et tellement d'autres encore.  

    Jean est très certainement décédé vers 1642 à Saint-Nic. 

    Jean LE GANNAT est donc le sosa 57836 de Ronan, et bien qu'il ne soit pas de sang royal, il trône dans notre arbre de famille à la XVIème  génération.

    W comme Who was Jean LE GANNAT

     

     

    Jean LE GANNAT et Françoise LE CORRE sont les plus anciens ancêtres trouvés jusqu'à présent. J'espère un jour pouvoir découvrir des documents attestant de leur passage sur terre.   

    Marielle BATHANY-LE GOFF


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  • Marielle a enfin trouvé un endroit tranquille pour lire. Elle s'est installée sur le perron, assise dos collé au mur, non loin de la grande fenêtre de la cuisine qui en ce début d'après midi de la mi-août est grande ouverte. 

    Maman termine la vaisselle, pendant que Papa l'essuie.

    La conversation jusque là s'était tenue en français, mais tout à coup elle passe en breton.  Marielle abandonne sa lecture, pas passionnante d'ailleurs. Ce qui se dit en breton est beaucoup plus intéressant.

    Elle ne peut pas traduire mot à mot, mais elle en comprend le sens général.

    En effet, ses parents ont toujours refusé de parler breton avec leurs enfants.

    Marielle a compris depuis belle lurette que ses parents parlent en breton lorsque qu'ils ne désirent pas que ses soeurs et elle soient au courant de quelque-chose.   

    Et en ce moment ils discutent du départ pour quelques jours de vacances dans le Finistère chez tante Marie-Jeanne à Cosquérou.

    Marielle file avertir ses soeurs, il ne faut rien dire à Papa et Maman, c'est un secret mais  les filles ne tiennent plus en place.

    Germaine et François, les parents, se posent bien des questions sur le comportement des filles, c'est comme si elles avaient des antennes pour sentir les futurs événements.  

    Dans quelques années, ils comprendront que même si on ne parle pas breton, on peut, à peu près, le comprendre.     

    Tous les ans au mois d'août (mois de vacances de Papa), nous allions passer quelques jours à Cosquérou en Telgruc.

    Nous étions hébergés dans une très ancienne maison chez ma tante Marie-Jeanne BATHANY et notre oncle Yvon LE THEO.

    Cette ferme est la propriété de la famille depuis plusieurs générations, notre mère Germaine y a été élevée.

    V comme vacances à Cosquérou

     

    Maman nous disait qu'à l'origine la maison appartenait à des religieux.

    Une tour existait également qui avait été détruite par un  arrière grand-père. Nous imaginions une tour comme celle de Barbe Bleue, celle où la soeur Anne montait voir si rien ne venait.

    V comme vacances à Cosquérou

    Au-dessus de la porte principale, on pouvait admirer une sorte de calice et un cœur à l'envers et deux noms "MEYVEZ - THOMAS"

    V comme vacances à Cosquérou

     

    ( Rémi, Lydie, Ida, Marielle et Germaine à Cosquérou)

    Ma tante Marie-Jeanne était  passionnée par son jardin et ses fleurs. Je me souviens de magnifiques dahlias et d'une multitude d'autres variétés de fleurs de toutes les couleurs.

    Maman revenait toujours avec plein de boutures à replanter. Les deux soeurs passaient des heures à parler botanique.

    Notre tante était également bonne cuisinière, pour moi elle était la reine du rôti de veau, des pommes de terres rouges et surtout du pain de Savoie.

    C'était un délice. 

    Tante Marie-Jeanne est décédée en 2009, elle avait 101 ans. 

    V comme vacances à Cosquérou

     

    ***********************

    Les séjours à Cosquérou restent pour moi mes plus beaux souvenirs d'enfance.

    A Pen-Bizien (ma maison de vacances dans les Côtes d'Armor), je tente de recréer des massifs de fleurs comme ceux de ma tante, mais je n'ai pas les doigts verts comme elle.

    Mais l'année dernière, pour la première fois, j'ai enfin vu fleurir deux dahlias. C'est peut-être un début....

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF     


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