• Je ne sais pas si tu entendras ce message.

    Mais je tente le tout pour le tout.

     

    Depuis un peu plus d'un mois j'observe les ancêtres, ou du moins les personnes qui peuplent l'arbre de famille de Ronan, s'agiter dans tous les sens pour être le sujet d'un billet publié sur ton blog.

     

    Donc, ce soir, je sors de l'ombre.

     

    Pas facile de trouver à écrire sur un X.

    Moi, je t'apporte un X  en respectant le thème que tu as choisi : écrire à partir d'une source documentaire autre que l'état civil.

     

    Je suis né dans le Finistère, dans une commune que tu connais bien Telgruc.

    Je suis né le 26 août 1872, mes parents étaient Auguste Joseph Marie  BOUSSARD et Marguerite BOENNEC.

    Mon père était forgeron et l'oncle dont je porte le prénom était cantonnier.

    Je vais me marier en 1901, avec Marie Louise Hélène STEPHAN.

     Je vais apprendre le métier de forgeron avec mon père, puis je décide en 1893, de m'engager volontairement pour cinq ans.

    La médaille militaire me sera décernée.

    Je vais devenir ouvrier mécanicien et ferai carrière dans la Marine.

    Je prends ma retraite comme deuxième maître de la Direction du Port.

     

    En 1934, je suis donc retraité, demeure au 9 rue Kéravel à Brest, et suis déjà veuf.

    Heureusement, deux jeunes voisins, me rendent visite régulièrement.

    Nous avons d'ailleurs passé le dimanche après-midi du 4 février ensemble.

    Puis, ils m'ont quitté pour se rendre au cinéma.

    De retour vers minuit, mes jeunes amis me découvrent au bas de l'escalier.

     

    Un malaise ? un étourdissement ? un faux pas ?

    Qu'importe la cause, seul le résultat compte !

     

    Personne ne peux plus rien pour moi, fracture du crâne, mort sur le coup d'après le Docteur .

     

    Le  4 février 1934, je quitte cette terre, j'ai 61 ans.

     

    Marielle, je te charge de découvrir si j'ai un lien avec les ancêtres Telgruciens de Ronan car je resterais bien perché dans son arbre. 

     

    Je suis Yves Marie BOUSSARD, le seXagénaire qui en tombant dans son escalier , se tue et devient le X de ton Challenge AZ 2016.

     

    (Ouest-Eclair du 06/02/1934)

     

    (Archives Départementales en ligne du Finistère)  

     (Archives en ligne de Brest) 

    **********************************************

     

    Les ancêtres  BOUSSARD sont de la branche maternelle de Ronan.

     

    Bien entendu, j'accepte la mission que me confie Yves Marie......et je le remercie pour son X.

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF

     


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  • "Mon Dieu, je vous offre ma vie pour le salut du monde, la conversion des pêcheurs, ma Congrégation , nos Mères et ma famille"

     

    Ce sont tes derniers mots Francine, toi qui le 7 juin 1961 va mourir loin de chez toi, si loin de ta famille.

     

    Toi qui va finir ta vie à Waterbury aux U.S.A.

     

    (Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

    Tu es née à Pommerit-Jaudy le 17 avril 1903.

    Yves Marie GOURIOU et Anne Marie QUINTIN, tes parents étaient meuniers.

    Tu as deux sœurs Caroline et Hélène et trois frères, Aimé, Jean Marie et Alexandre.

    Tu viens d'avoir vingt ans et tu décides de consacrer ta vie à Dieu et surtout aux autres.

    Tu veux suivre l'exemple de Sœur Arthémise, ta tante.

    Le 20 septembre 1923, tu entres chez les Filles du Saint-Esprit.

    Le 24 mars 1925, tu prononces des vœux temporaires à Locronan (29).

    Le 21 août  1928, tu prononces enfin tes vœux définitifs.

    Après avoir passé quatre années à Locronan, tu es envoyée en Amérique.

    Tu arrives en septembre 1930 à Waterbury, dans le Connecticut.

    Pédagogue et patiente, tu vas te réaliser en apprenant à lire et à écrire aux élèves ayant le plus de difficultés de compréhension.

    Tu ne veux laisser personne au bord du chemin, l'éducation est un droit pour tous.

    Tu te consacres à tes élèves.

    A peine écoutes-tu ton corps qui te fait tant souffrir entre de violentes migraines et les séquelles d'une grave opération.

    Même ton évêque te dit "ange et martyre".

     

    (Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

     

    Après quinze années passées à Waterbury, tu es envoyée pour cinq ans à Hartford, puis à Bridgeport.

    Tu quittes le Connecticut pour le Vermont et te voilà à Burlington pour un an.

    Puis en 1957, tu es nommée supérieure de la maison de Fall River dans le Massachusetts.

    L'affaire  Lizzie Borden date de 65 ans, qu'en as-tu pensé, toi qui aimais tant ta famille, tes parents, tes frères et tes sœurs ?

    As-tu prié pour le repos de l'âme de Lizzie et celle de ses parents ?

     

    Hélas, les ennuis de santé vont te rattraper.

    A la grande joie de tous tu sembles te remettre et il est alors possible en 1959 de te nommer supérieure à Waterbury.

     

    (Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

    Waterbury, ton chez toi aux USA, ta deuxième maison, après celle de Pommerit-Jaudy.

    Pommerit-Jaudy, il est prévu que tu y retournes afin de visiter tes frères et soeurs ainsi que ta chère nièce Jeanne qui elle aussi est devenue une fille du Saint Esprit.

     

    Mais tes souffrances ne te laissent pas de répit, ton mal s'aggrave et il faut te faire hospitaliser.

     

    Tu reçois bientôt l'extrême onction.

     

    En paix avec ce monde, à 9 heures du matin, à Waterbury, tu rends ton âme à Dieu.

     

    Tes funérailles vont rassembler des centaines de personnes.

     

    Tu reposes dans le cimetière de Putnam près de tes sœurs en religion.

     

    Repose en paix, toi, Francine Marie GOURIOU, en religion Sœur  Yves de Saint Jean des filles du Saint -Esprit.

     

    (Source : archives de la Congrégation des Filles du Saint-Esprit - Saint-Brieuc  ) 

     

     

     

     

     (Éloge Soeur Yves de St Jean  - Archives familiales de Marie-France CHARTIER)

     

    ********************     

     

    Francine Marie GOURIOU est une descendante de François GOURIOU et de Marie Jeanne LONGEARD, les sosa 184 et 185 de Ronan.

     

    Merci à ma cousine Marie-France de m'avoir fait découvrir Francine.

     

    Francine GOURIOU de la "lignée des grandes religieuses"..certes, mais aussi une femme qui a su faire vivre et vivre avec ses convictions .

     

    Une femme admirable....

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF 

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Gendarmerie de Pontrieux, un matin d'avril 1922, il est près de 7 heures.

    Le gendarme se dirige vers les cellules, les deux jolis cocos en cage en ont fait du tapage avant de s'endormir !

    Il a fallu de nouveau les séparer, impossible de les enfermer dans la même cellule.

    Le gendarme est prêt a parier que ce matin, ils ne se souviendront plus du comportement de la veille.

    Et c'est bien le cas, Jean Marie est tout étonné de se réveiller non pas près de sa douce  Marie-Yvonne mais en prison.

    Les souvenirs lui reviennent, après la journée de travail, Jean Baptiste lui a proposé de se rendre dans un débit de boisson.

    Il avait envie de passer un peu de temps entre frères.

    C'est vrai que depuis qu'il est marié et surtout que son petit Eugène est né, il est moins disponible pour son jeune frère.

    Il a pensé que Jean Baptiste, une fois de plus, avait des peines de cœur et désirait en parler.

    Visiblement, ils ont bu plus que prévu.

    Bon c'est déjà arrivé, mais pas depuis qu'il est marié et jamais encore il n'a fini au violon.

    D'ailleurs où est Jean Baptiste ?

     

    Jean Marie PERROT est né le 30 novembre 1894 à Ploëzal dans une famille de cultivateurs.

    Ses parents Joseph Louis PERROT et Marie Anne POMMELET sont mariés depuis le 25 octobre 1891.

    Ils auront six enfants, les deux premiers Anne et Louis décèdent respectivement à 4 jours et à un mois.

    Le jeune couple est bien éprouvé, mais en 1894 un nouveau bonheur frappe à leur porte, un petit garçon en pleine santé voit le jour, Jean Marie.  

    Trois ans plus tard en 1897 , c'est un petit Jean Baptiste qui fait son entrée dans la famille.

    Puis François en 1899 et Joseph en 1905.

    Les parents sont comblés.

    Le 7 mai 1920, Jean Marie et Marie Yvonne EVEN se marient à Ploëzal, il a 25 ans, elle en a 33.

    Neuf mois plus tard, leur petit Eugène vient au monde.

     

    Mon Dieu, que va dire Marie Yvonne ?

    Il va en entendre parler de cette soirée, elle n'a pas fini d'être en colère.

    Il l'entend lui dire qu'il met sa santé en danger, qu'il ne doit pas oublier qu'il a été gazé pendant la guerre et que depuis il a  des problèmes respiratoires.

    (Registre Matricule Archives Départementales des Côtes d'Armor)

     

    (Registre Matricule Archives Départementales des Côtes d'Armor)

     

    Jean Marie a bien compris qu'il a participé à une bagarre, mais qui était l'adversaire ?  Mystère….

    Jean Baptiste pourra certainement l'éclairer, enfin une fois qu'il l'aura retrouvé.

     

    Mais voici qu'un gendarme ouvre la porte de la cellule.

    Son frère n'est pas loin , juste dans la cellule voisine.

    Le gendarme les sermonne, cette fois, ils n'y couperont pas un procès verbal va être établi pour ivresse et pour rixe.

     Il semble qu'ils se soient battus comme des chiffonniers mais….. entre eux.

    Les deux frères ont un peu de mal a accepter ce fait, ils devaient bien y avoir d'autres protagonistes dans cette affaire.

    Pas d'après la gendarmerie !

    Avant de quitter la gendarmerie, une petite précision leur est donnée, ce fait divers fera certainement l'objet de quelques lignes dans l'Ouest-Éclair.

     

    (Ouest-Eclair du 14/04/1922)

     

    Il devient donc urgent d'expliquer la situation à Marie Yvonne, mais également à leurs parents.

    Car si ils ne savent pas lire, d'autres se feront un plaisir de leur faire la lecture !

    Sans un mot, les deux frères s'en retournent à Ploëzal.

    Jean Marie tente de se souvenir de la raison de la dispute.

    Jean Baptiste est un peu soupe au lait, lui aussi d'ailleurs.

    Ils ont le vin méchant comme dirait leur mère…...

     

    Quelles seraient les pensées de Jean Marie si il avait su que dans une année, il enterrerait son frère.

     

    Jean Baptiste va décéder le 11 mai 1923, il avait 26 ans.

     

    Jean Marie va lui survivre trente neuf ans, il meurt le 3 septembre 1962

      

                                              ************************

     

    Eugène PERROT était mon oncle par alliance, il a épousé ma tante Marie Aline LE GOFF.

    Jean Marie est donc le grand-père de ma cousine Maryvonne, l'arrière- grand-père de Nadia et donc le trisaïeul de Florian.

     

    D'après mes recherches, la famille PERROT-POMMELET descend de Jean LE QUEMENT et Françoise LE GOAZ, les sosa 836 et 837 de Ronan (famille maternelle)

     

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF


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  • Eugénie est presque arrivée chez ses parents.

    Elle y restera la journée et peut être même la nuit prochaine.

    Après tout, Yves Marie est en mer, il ne rentrera que dans trois ou quatre jours.

    Maman a certainement plusieurs commandes en cours, elle sera bien heureuse d'avoir de l'aide.

    Eugénie aime beaucoup travailler avec sa mère.

    Elle se souvient encore du premier ourlet qu'elle a réalisé seule.

    Elle devait avoir huit ans, maman était si fière d'elle.

    C'est ce jour là qu'elle a décidé qu'elle suivrait les traces de sa mère et de Jeanne, sa sœur aînée.

    Elle est donc devenue couturière.

     

    Elle aime se souvenir des moments privilégiés qu'elles ont partagé ensemble, sa mère, sa soeur et elle, lors de la conception de sa robe de mariée.

    C'était il y a un peu plus de deux ans.

     

    Eugénie Marie Renée est née le 25 avril 1887 à Runan.

    Vincent SCOLAN, son père est couvreur d'ardoises.

    Sa mère, Marie Françoise TRIFOL est couturière.

    Ils ont 9 enfants :

     

    • Achille
    • Victor
    • Yves Marie
    • Jean Marie
    • Jeanne Marie
    • Théodore
    • François Marie
    • Eugénie Marie Renée
    • Auguste

     

    Ils vont perdre Achille à neuf mois et Théodore à trois ans.

    La famille demeure au bourg de Runan.

     

    Eugénie rencontre Yves Marie LE CAER. Ils sont amoureux. 

    Yves Marie est marin pêcheur, sa famille est de Plouëc .

    Il est le fils de Pierre Marie LE CAER et de Marie Anne LOZAHIC.

    Le mariage est célébré le 9 février 1909 à Runan.

     Depuis maintenant deux ans , Eugénie nage en plein bonheur.

     

    Elle arrive enfin au bourg de Runan et s'apprête à frapper à la porte de sa maison natale, lorsque celle-ci s'ouvre.

    Ses parents sont sur le point de partir.

    Eugénie se demande ce que son père fait à cette heure à la maison.

    Il ne semble pas dans son assiette, il est peut être malade….

    A peine le temps de dire bonjour que sa mère lui tombe dans les bras, en larmes.

    Un voisin est présent également, il lui explique qu'Achille, le frère de son père s'est pendu .

    Il aurait profité de l'absence de tante Périnne qui était au lavoir pour en finir.

    C'est Yvonne, leur petite cousine de neuf ans qui a prévenu la voisine du drame.

     

    Tonton Achille, n'allait pas très bien depuis quelques temps, il avait des idées noires.

    Et il avait déjà essayé d'attenter à sa vie.

    Le médecin prévenu, avait dit qu'il souffrait de neurasthénie.

    La famille en avait déduit que c'était un nouveau nom pour dire qu'il souffrait tout simplement de mélancolie.

     

    Eugénie prend la décision d'accompagner ses parents chez son oncle, elle pourra au moins s'occuper de sa petite cousine Yvonne qui ne doit pas comprendre le geste de son grand-père.

     

    (Ouest Éclair du 18/06/1911)

     

    ******************************

     

    Eugénie Marie Renée SCOLAN est la belle soeur de Marie Augustine LE CAER, l’arrière-grand-mère de Ronan (sosa 13).

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF

     

     


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  • Nous sommes le 4 octobre 1909, il est 7 heures du matin.

    Ce n'est pas encore l'heure de l'ouverture du magasin.

    Jeanne Marie a donc un peu de temps devant elle pour passer un coup de balai, puis elle se mettra à ses comptes. Il faudra encore qu'elle vérifie ses commandes avant la fin de la matinée.

    Un nouveau représentant doit également la rencontrer dans l'après midi, il veut lui faire vendre un produit révolutionnaire.

    C'est ce qu'il dit dans son courrier.

    Il pense certainement pouvoir l'embobiner facilement, il ne va pas être déçu !

    Elle va n'en faire qu'une bouchée de ce petit jeunot.

    Elle ne vendra pas m'importe quoi dans sa quincaillerie.

    Elle connait les besoins de ses clients.  

     

    Jeanne Marie LE DUC, veuve LE GOFF, tient une quincaillerie dans la petite commune de Ploëzal (22).

    Elle est la fille unique de Pierre LE DUC et de Marie DUVAL.

    Jeanne Marie est née le 5 août 1839 à Ploëzal, dans une famille de cultivateurs aisés.

    A 18 ans, elle tombe amoureuse d'un jeune homme de sa commune. Il a 23 ans et est un des fils de François LE GOFF, le maire de Ploëzal.

     

    Le jeune homme est un bon parti, la jeune fille également, les parents donnent leur bénédiction et organisent le mariage.

    Le 12 août 1857, l'union de Jeanne Marie et de Rolland Yves Marie LE GOFF est célébrée en l'église de Ploëzal.

     

    Neuf enfants vont naître de 1858 à 1873 :

     

    • François Marie (le sosa 16 de Ronan)
    • Anne Marie
    • Yves Marie
    • Marie Jeanne Joséphine
    • Marie Joséphine Angélique
    • Marie Célestine
    • Marie Yvonne
    • Benjamin Yves Marie
    • Marie Joséphine

     

    Mais le 29 juin 1875 , Rolland décède. Il a 41 ans.

    A 36 ans, Jeanne Marie est veuve.

     

     

    Jeanne Marie vient à peine d'ouvrir la quincaillerie que déjà un client franchit la porte.

    Non, ce n'est pas un futur client mais la voisine qui, en bonne commère, vient lui raconter le drame qui vient d'avoir lieu chez Jean Marie ETIENNE, qui demeure dans le quartier de Kerloas.

    Le malade imaginaire, Guillaume TOULLELAN s'est suicidé, d'un coup de revolver sous le menton.

    C'est la domestique, la petite Jeanne LE GOFF qui l'a découvert, la pauvre en est toute traumatisée.

     

    (Ouest-Eclair du 07/10/1909)

     

    Jeanne Marie, est secouée par la nouvelle.

    Elle a hâte de voir la voisine quitter sa boutique.

     

    De nouveau seule, elle ne peut s'empêcher de penser à Guillaume.

    Elle aimait discuter avec lui.

    Il lui demandait souvent de lui parler d'Anne TOULLELAN.

    Anne était la tante de Guillaume mais également la tante par alliance de Jeanne Marie.

    Anne avait épousé Jean Marie LE DUC, l'oncle de Jeanne Marie.

    Malheureusement, elle est décédée à 38 ans, après tout juste quatre années de mariage.       

    Guillaume n'avait que 6 ans lors de son décès, Jeanne Marie en avait 17. .

    N'ayant pas d'enfant, Anne avait reporté toute son affection sur son neveu.

     

    Jeanne Marie veut se souvenir non pas du malade imaginaire qui faisait les gorges chaudes de la commune, mais du petit garçon, qui se précipitait dans les bras de Tata Anne, en riant aux éclats.

     

    ************************

     

     

    Jeanne Marie LE DUC est le sosa 33 de Ronan et  Rolland Yves Marie LE GOFF, le sosa 32 (branche paternelle).

     

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF

     

     


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