• Lors du décès de mon père en 2008, j'ai récupéré une grande enveloppe portant le nom de ma mère.   

    J'y ai découvert des photos de mariages. Ce sont des photos de groupes, maman y figure mais sans mon père. Donc je sais que ces mariages sont antérieurs à 1963. Sur certaines, je pense reconnaître dans les invités, mes tantes et mes oncles.

    Ces mariages ont certainement eu lieu à Telgruc ou dans sa région.

     

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

    X Comme Mariages et  X comme inconnus

      Si vous reconnaissez des mariés ou des invités, n'hésitez pas, contactez moi.

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF 

     


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  • Mais qui était donc ce Jean LE GANNAT ?

    Accompagné de son épouse Françoise CORRE, il siège sur la plus haute branche de l'arbre de Ronan.

    J'estime qu'il est né vers 1590 à Saint-Nic (29), voire même avant, car son fils Alain serait né vers 1608, enfin d'après les éléments que j'ai glané sur Récif une des bases de données du Centre Généalogique du Finistère.

    Il a au moins connu comme roi Henri IV . Que pensait-il de la ligue, des protestants et de l'édit de Nantes ?  

    Il a certainement été horrifié par l'acte de RAVAILLAC qui le 14 mai 1610 assassina le bon roi Henri.

    A-t-il pleuré en apprenant la triste nouvelle ?

    Si je pouvais remonter le temps, c'est certainement les questions que je lui poserais et tellement d'autres encore.  

    Jean est très certainement décédé vers 1642 à Saint-Nic. 

    Jean LE GANNAT est donc le sosa 57836 de Ronan, et bien qu'il ne soit pas de sang royal, il trône dans notre arbre de famille à la XVIème  génération.

    W comme Who was Jean LE GANNAT

     

     

    Jean LE GANNAT et Françoise LE CORRE sont les plus anciens ancêtres trouvés jusqu'à présent. J'espère un jour pouvoir découvrir des documents attestant de leur passage sur terre.   

    Marielle BATHANY-LE GOFF


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  • Marielle a enfin trouvé un endroit tranquille pour lire. Elle s'est installée sur le perron, assise dos collé au mur, non loin de la grande fenêtre de la cuisine qui en ce début d'après midi de la mi-août est grande ouverte. 

    Maman termine la vaisselle, pendant que Papa l'essuie.

    La conversation jusque là s'était tenue en français, mais tout à coup elle passe en breton.  Marielle abandonne sa lecture, pas passionnante d'ailleurs. Ce qui se dit en breton est beaucoup plus intéressant.

    Elle ne peut pas traduire mot à mot, mais elle en comprend le sens général.

    En effet, ses parents ont toujours refusé de parler breton avec leurs enfants.

    Marielle a compris depuis belle lurette que ses parents parlent en breton lorsque qu'ils ne désirent pas que ses soeurs et elle soient au courant de quelque-chose.   

    Et en ce moment ils discutent du départ pour quelques jours de vacances dans le Finistère chez tante Marie-Jeanne à Cosquérou.

    Marielle file avertir ses soeurs, il ne faut rien dire à Papa et Maman, c'est un secret mais  les filles ne tiennent plus en place.

    Germaine et François, les parents, se posent bien des questions sur le comportement des filles, c'est comme si elles avaient des antennes pour sentir les futurs événements.  

    Dans quelques années, ils comprendront que même si on ne parle pas breton, on peut, à peu près, le comprendre.     

    Tous les ans au mois d'août (mois de vacances de Papa), nous allions passer quelques jours à Cosquérou en Telgruc.

    Nous étions hébergés dans une très ancienne maison chez ma tante Marie-Jeanne BATHANY et notre oncle Yvon LE THEO.

    Cette ferme est la propriété de la famille depuis plusieurs générations, notre mère Germaine y a été élevée.

    V comme vacances à Cosquérou

     

    Maman nous disait qu'à l'origine la maison appartenait à des religieux.

    Une tour existait également qui avait été détruite par un  arrière grand-père. Nous imaginions une tour comme celle de Barbe Bleue, celle où la soeur Anne montait voir si rien ne venait.

    V comme vacances à Cosquérou

    Au-dessus de la porte principale, on pouvait admirer une sorte de calice et un cœur à l'envers et deux noms "MEYVEZ - THOMAS"

    V comme vacances à Cosquérou

     

    ( Rémi, Lydie, Ida, Marielle et Germaine à Cosquérou)

    Ma tante Marie-Jeanne était  passionnée par son jardin et ses fleurs. Je me souviens de magnifiques dahlias et d'une multitude d'autres variétés de fleurs de toutes les couleurs.

    Maman revenait toujours avec plein de boutures à replanter. Les deux soeurs passaient des heures à parler botanique.

    Notre tante était également bonne cuisinière, pour moi elle était la reine du rôti de veau, des pommes de terres rouges et surtout du pain de Savoie.

    C'était un délice. 

    Tante Marie-Jeanne est décédée en 2009, elle avait 101 ans. 

    V comme vacances à Cosquérou

     

    ***********************

    Les séjours à Cosquérou restent pour moi mes plus beaux souvenirs d'enfance.

    A Pen-Bizien (ma maison de vacances dans les Côtes d'Armor), je tente de recréer des massifs de fleurs comme ceux de ma tante, mais je n'ai pas les doigts verts comme elle.

    Mais l'année dernière, pour la première fois, j'ai enfin vu fleurir deux dahlias. C'est peut-être un début....

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF     


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  • C'est les vacances de Noël, Marielle et ses soeurs attendent avec une certaine impatience le passage du facteur.

    Elles guettent l'arrivée de la voiture.

    Soit le facteur tendra juste le bras pour glisser le courrier dans la boîte aux lettres sans descendre du véhicule, soit il descendra et se dirigera vers l'arrière pour ouvrir les portières. Les paris sont ouverts.

    Ce jour là, il descend et va enfin ouvrir ses fameuses portières, pour en extraire un colis.

    Les filles exultent, le facteur est déjà à la porte, Maman aussi d'ailleurs. Le paquet est remis à Maman.

    Les trois petites furies se précipitent, Maman fait durer le plaisir.

    Faut-il déjeuner maintenant et ouvrir le colis après ou le contraire ?

    Le choix est vite fait, l'assiette de jambon purée peut attendre !

     Maman demande du calme et elle ouvre enfin le paquet. Nous allons bientôt découvrir les jolis pull-overs que Tante Marie-Jeanne nous a tricoté. Et surtout les livres qu'elle nous offre pour Nöel.

     Des livres de la série bibliothèque rose : des "Oui-oui" pour Ida, des "Fantômette" pour Lydie et  pour Marielle des "Clan des Sept" et des "Club des Cinq". Mais cette année, pour Marielle, il y a une nouveauté, en tant qu'aînée, elle reçoit en plus un livre de la série bibliothèque verte : "Le Pays où l'on arrive jamais".

    Et elle n'apprécie vraiment pas, et décide de ne pas le lire, le livre est rangé dans sa chambre sur le meuble bibliothèque.

    Les cadeaux de Noël viennent de notre oncle Corentin BATHANY et de Marie-Jeanne son épouse.

    Tonton Corentin est né en 1913 à Telgruc, il avait donc quinze ans de plus que sa petite soeur Germaine qui pour nous était Maman.

    Il exerçait le métier de cordonnier, je me souviens encore de l'odeur de son atelier. Que cela sentait bon le cuir neuf . Attenant à l'atelier, il y avait le magasin de chaussures.

    C'était chez tonton que nous achetions cartables et chaussures pour la rentrée scolaire. 

    Il suffisait de franchir un couloir et nous pouvions rejoindre la maison d'habitation. A l'étage mon oncle et ma tante avaient aménagé un autre appartement.  

    Le magasin était situé à Telgruc.

    Mon oncle Corentin avait un problème à l’œil droit, ma soeur Ida croit avoir entendu parler d'un accident de voiture. Je ne me souviens pas d'avoir interrogé Maman la-dessus.

    Ma tante Marie -Jeanne était la marraine de ma soeur Ida.

    Mon oncle et ma tante n'avaient pas d'enfants, et comme cela m'étonnait , on m'avait expliqué qu'il s'étaient mariés sur le tard, vers la quarantaine.

    Et en effet, ils ne paraissent pas bien jeunes sur leur photo de mariage .

    U comme Union de deux BATHANY

     Mais ce que j'ai découvert c'est qu'ils avaient le même patronyme : BATHANY.

    Mon oncle Corentin nous a quitté le 4 décembre 1996, c'est-à-dire la veille du jour de décès de Maman.

    Vu l'état de faiblesse de Maman, on nous avait conseillé de lui épargner la  nouvelle de la mort de son frère.

    Le grand frère est peut-être venu chercher sa petite soeur afin qu'elle ne soit pas seule à entreprendre ce grand voyage. C'est ce que j'aime croire.

    Ma tante Marie-Jeanne est décédée quelques années plus tard.

    Et finalement, je l'ai lu le livre de la série bibliothèque verte, mais à 15 ans seulement. C'était pendant les grandes vacances, plus rien à lire, j'étais désespérée, je venais de finir "Autant en emporte le vent" que j'avais découvert chez une tante. 

    Le seul livre à ma disposition et que je n'avais pas lu était "Le pays où l'on arrive jamais" d'André DHOTEL .

    En manque de lecture, je me suis plongée dedans et..........j'ai adoré. C'est mon livre préféré. Je m'en suis voulue de m'en être privée pendant des années alors que je n'avais qu'à tendre la main.

    Pour moi, ce livre est associé à mon oncle Corentin et surtout à Tante Marie-Jeanne.

    Et je regrette de n'avoir pas pensé à remercier ma tante de l'avoir si bien choisi et surtout de me l'avoir offert.

    Ce livre a été mon plus cadeau de Noël. 

     

    U comme Union de deux BATHANY

    (Tonton Corentin, Rémi (mon frère), Germaine (Maman), Tante Marie-Jeanne, Ida et Lydie (mes soeurs).

    ********************

    Je n'ai pas appris tout de suite le décès de ma tante.

    J'ai reçu quelques semaines après l’événement, un message d'une nièce de ma tante, qui avait trouvé mes coordonnées sur Généanet grâce à la publication de mon arbre.

    Tante Marie-Jeanne lui avait souvent parlé d'une nièce par alliance qui s’appelait Marielle LE GOFF.  

    Malheureusement, je n'ai plus les coordonnées de cette personne mais je me semble me souvenir que Maman m'avait raconté que notre tante s'était beaucoup occupée d'une nièce orpheline.

    Peut-être q'un jour elle lira ce texte et me contactera.

    En attendant je vais étudier la branche BATHANY de ma tante.

       Marielle BATHANY-LE GOFF


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  • Connaissez-vous l'existence des campagnes du timbre antituberculeux ? Et bien, moi, je ne connaissais pas, et j'ai été bien surprise de tomber sur cet article de 1937.

    T comme Timbre Anti-Tuberculeux

                                              T comme Timbre Anti-Tuberculeux

     

    J'ai donc appris que chaque année le comité du timbre antituberculeux de Telgruc se réunissait sous la présidence du maire de la commune. Il était alors procédé à la nomination de dames quêteuses par quartier.

    Je vous invite à suivre ce lien afin de découvrir une étude sur ce fameux timbre http://ccrh.revues.org/2734#tocto1n8

    Et je ne résiste pas au plaisir de vous présenter le timbre vendu en 1937 par les dames quêteuses de Telgruc.

    T comme Timbre Anti-Tuberculeux

                                          (image Source www.delcampe.net) 

    Bien entendu, les noms des fameuses dames sont bien intéressants.

    Pas de prénom certes, mais un nom de jeune fille, un nom d'épouse et un quartier de résidence, de quoi faire non ?

    J'imagine déjà les recherches que je vais lancer........... 

    Marielle BATHANY-LE GOFF


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