• Pas de mail d'ancêtre hier, normal le Challenge AZ fait une pause le dimanche.

    Les ancêtres de Ronan ont bien compris les règles du jeu.

    Le Challenge AZ débute sa deuxième semaine aujourd'hui, il est temps de voir qui se dissimule sous la lettre H.     

     

    "Ma Bien chère Marielle,

     

    Je ne suis pas qu'un H, je suis un double H !

     

    Sauf au jour de ma naissance , Charles LUCAS, le curé de Pleudaniel (22) n'a pas trouvé mieux que d'oublier la première lettre de mon prénom lors de l'établissement de mon acte de baptême.

    Pas la peine d'avoir fait autant d'études pour écrire Hélène sans H !

    Donc , Hélène , je m'appelle Hélène , avec un H s'il te plaît…. Je pourrais presque en faire une chanson…

     

    H comme Hélène HERVE née à Pleudaniel (22)

     

    Acte de naissance d'Hélène HERVE - Pleudaniel - Archives des Côtes d'Armor  

     

    Je m'appelle Hélène HERVE.

    Je suis née à Pleudaniel, le 4 janvier 1718.

    Mes parents étaient Charles HERVE et Marie HERVE. Et oui encore deux H !

     

    Je ne peux pas te dire s'ils étaient apparentés.

     

    Mais n'hésite pas à noter cette recherche comme un futur objectif possible.

     

     

    Je vais avoir plusieurs frères et sœurs, certains vont disparaître très tôt.

    Il m'en reste à peine un souvenir.    

    Je vais surtout être proche de ma sœur Marie qui en 1759 épousera à Ploëzal Jean LE GOFF.

    Ce Jean LE GOFF est le frère de Bertrand, sosa 256 de Ronan.

    Hélas , après dix années de mariage et cinq enfants, ma pauvre Marie se retrouve veuve.

    Elle se remariera l'année suivante avec Alain LE SAINT.

     

    J'ai vécu au cours de ma vie dans plusieurs communes , Pleudaniel, Pleumeur-Gautier, Ploëzal et Plouëc.

    Nous déménagions au gré des différentes fermes que mes parents puis moi et mon époux occupions en location.

     

     On peut donc dire que pour l'époque j'étais une grande voyageuse, vu que beaucoup ne quittaient jamais leur village de naissance.

     

    L'année de mes vingt ans , je trouve chaussure à mon pied !

    Et pas que la chaussure disent les mauvaises langues du coin.

    Je suis, comme on dit, dans une situation intéressante , enfin pas pour moi…

    Il va être urgent que je convole si je veux éviter le scandale.

    La belle Hélène commence à ressembler à une poire !

     

    Heureusement ma sœur Marie n'est jamais à court de stratagèmes pour dissimuler mes rondeurs de plus en plus évidentes.   

     

    Le futur père m'épouse, mon honneur est sauf.....enfin surtout celui de ma famille ...

    La cérémonie de mariage a lieu à Ploëzal le 29 juillet 1738. 

     

    Cinq mois et 7 jours plus tard , je mets au monde une petite fille, Isabeau.

     

    Nous aurons neuf enfants de plus : Joseph, Jane, Jan, Marguerite, Louise, Antoine, Yves, Laurent et Elisabeth.

    Nos huit premiers enfants sont nés à Ploëzal  et les deux derniers à Plouëc .

    Nous en avons perdu quatre en bas-âge , deux dans chaque commune. 

     

     Nous avons déménagé pour Plouëc vers 1755.

     

    Au début de l'année 1761, je tombe malade.

    La belle Hélène n'est plus qu'un lointain souvenir.

    Tous ont compris que ma fin n'est pas loin, je demande à voir Monsieur le Recteur.

    Je dois me préparer pour un autre déménagement, le dernier.

     Celui qui nous attend tous un jour ou l'autre.

     

    Je meurs, à Plouëc, le 31 mars 1760, entourée de mon mari et de mes enfants.

    J'ai 42 ans .

     

    Nous avions encore des petits à élever.

    Je suppose que c'est pour cette raison que Jean se remarie aussi vite.

    Par contre je n'ai pas compris pourquoi faire quinze kilomètres pour aller conter fleurette et trouver une épouse.

    Des prétendantes à Plouëc ou à Ploëzal, je pouvais lui en faire une liste !

    Mais Monsieur a préféré épouser Marie LIORZOU à Botlézan (22) le 29 novembre 1760.

    Sa nouvelle épouse a 27 ans , il va lui faire cinq enfants.

    Dans les bras d'une autre, il a bien vite oublié sa belle Hélène ….   

     

    Jean finira sa vie le 25 juillet 1771 à Landebaëron (22).

    Et nous nous retrouverons enfin !

     

    Merci de me lire et de me publier  

    La belle Hélène  de l'arbre de Ronan

    Hélène HERVE "

     

    ***************

     

    Jean LE BOLLOC'H et Hélène HERVE sont les sosa 624 et 625 de Ronan - Génération 10- ( côté paternel) 

     

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF

     


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  •  

    Samedi 7 novembre, nous arrivons  déjà à la lettre G.

    Alors aujourd'hui j'ai le droit à qui ?

    Le G concernera le nom ? le prénom  ? Ou les deux ?

     

     

    " Chère descendante,

     

      Je me suis permis (et je ne suis pas le seul, tu peux me croire..) d'interroger Hérédis , ton application de Généalogie.

    Je souhaitais voir de plus près cette magnifique roue réalisable depuis la dernière version du logiciel. 

     

    Et ma foi j'ai été bien déçu…

     

    Cela ne fonctionne pas !

     

    J'ai recommencé la manipulation une bonne dizaine de fois avant de me rendre à l'évidence.

    Puis , j'ai réalisé que si je voyais ma descendance, mon ascendance, elle, était absente du logiciel.

     

    Moi qui me voyais déjà au centre d'une magnifique roue familiale !

    Il allait falloir revoir au plus vite mes prétentions, vu que je me trouvais au bout d'une cime de ton arbre familial.

     

    Tu sembles ignorer l'identité de mes parents….

    J'ai déjà ouvert Hérédis , me connecter à Corail-net, la base du Centre Généalogique des Côtes d'Armor est un jeu d'enfant. Je connais tes codes…

     

    Ah oui… je comprends , mon acte de mariage n'est pas filiatif.

    Les actes de naissance de mes enfants ne comportent pas d'indications sur un parrain ou une marraine qui seraient également leurs grands-parents.

    Difficile dans ce cas de trouver qui sont mes parents.

     

    Mais je me rends compte que je ne me suis pas présenté .

    Je suis Guillaume LE CAER (ou LE CAZRE), le sosa 1664 de Ronan de la Génération 11.

    J'ai épousé Jeanne LE BAUDOUR le 4 février 1665 à Pommerit-Jaudy (22).

    Nous sommes originaires de cette commune des Côtes d'Armor.

     

    Une petite Marguerite naît le 23 octobre 1665… huit mois plus tard… et oui….

    J'ai peut-être mis la charrue avant les bœufs…..et je suis laboureur…

    Le 23 mai 1667, j'ai un premier fils , Pierre.

    Hélas, un mois plus tard nous le perdons.

    Puis le 16 octobre 1669, c'est une petite Honorée qui vient au monde. Elle décédera à 11 mois.

    Quatre mois avant le décès d'Honorée , nous avons eu la douleur de perdre  Marguerite, notre aînée. 

     La mortalité infantile fait des ravages. Nous y sommes préparés mais c'est quand même difficile à supporter. 

    Un autre garçon nous est accordé le 6 avril 1671, nous l'appelons Yves , il sera suivi le 6 février 1673 par Allain qui deviendra ton ancêtre.

    Le 3 mars 1675, Anne fait son entrée dans notre famille et le 17 octobre 1680 une petite Louise me fait père pour la dernière fois.

    Trois mois plus tard, nous l'accompagnons à sa dernière demeure.

     

    La mort surprend Jeanne, le 20 avril 1683.

    A trente neuf ans, mon épouse s'effondre brutalement.

    Cela a été si vite que Monsieur le recteur est arrivé trop tard .

    Ma Jeanne est partie sans sacrements.

     

    Je suis veuf , je reste seul avec trois enfants de douze, dix et 8 ans.

    Je ne vais pas me remarier.

     

     Le 20 juillet 1698, dans ma demeure du Guerniou en Pommerit-jaudy, entouré de mes trois enfants et après avoir reçu les derniers sacrements comme le bon chrétien que je suis , je quitte cette vie pour rejoindre ma Jeanne et mes autres enfants au Paradis.

     G comme Guillaume LE CAER de POMMERIT-JAUDY

     Acte de décès de Guillaume LE CAER Archives des Côtes d'Armor

     

    Enfin tout cela ne te dit pas qui sont mes parents.

    Généanet apporte une réponse, je serais le fils de Jean LE CAER et de Jeanne HUON.

    Et ce Jean serait le frère de François LE CAER marié à Marguerite LE POLOZEC.

    Je sais que pour valider cette hypothèse il te faut des preuves.

    Tu vas donc devoir chercher et faire des recoupements en étudiant la totalité des actes des LE CAER  de Pommerit-Jaudy.

     

    Mais si tu valides ces deux informations, tu gagnes un cousin !

     

    Ce possible cousin est comme toi, membre de Généatech.

    Bon je t'en ai trop dit, tu sais ce qu'il te reste à faire... 

     

    Ton ancêtre au bout de sa branche, Guillaume LE CAER"

     

     

     

    *************

    Guillaume LE CAER et Jeanne LE BAUDOUR sont les sosa 1664 et 1665 de Ronan- Génération 11 (côté maternel)  

     

    Marielle BATHANY - LE GOFF

      

     

     

     


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  •  

    Il est presque 18h , je suis devant BFM, curieuse de voir ce qui se passe du côté des USA.

    Il semble bien que Donald va devoir libérer un certain bureau ovale…

    Je mets la télé en sourdine.

    J'ai largement le temps de lire le courriel de l'ancêtre du jour, le résultat final des élections présidentielles des USA n'est pas pour tout de suite…

     

     

    "Chère Marielle        

       

    Je suis Jeanne FROUT ou LE FROUT, tout dépend de l'acte sur lequel j'apparaît.

    Je suis née le 10 novembre 1765 à Guénézan (22).

    Mes parents, Jean LE FROUT et Anne LE SECH se sont mariés le 25 septembre 1764 également à Guénézan qui était la commune d'origine de ma mère.

    Mon père, d'après ce qu'il m'a dit, était de Louargat (22).

     

    Je suis le premier enfant de mes parents.

    Le 11 septembre 1767, une petite sœur prénommée Françoise vient au monde , rejointe le 29 juin 1769 par Marie Louise que nous appellerons simplement Louise.

    Le 26 janvier 1772, un nouveau bébé voit le jour.

    Sa naissance apporte une grande joie à mes parents.

    Mon père est tout chamboulé , le bébé est un garçon, il a un fils !

    Papa est heureux ! Maman est heureuse de voir papa heureux…

     

    Papa a déjà choisi le prénom de mon petit frère , ce sera Charles !

    Je n'ai jamais compris pourquoi … son parrain était Claude Briand.

    Mais je dois bien avouer que ce prénom lui allait comme un gant ! 

     

    La famille entière et tout le voisinage se précipitent pour admirer la petite merveille.

    J'ai 8 ans et je participe à la joie générale . Que de bons souvenirs !

     Je suis fière d'avoir un petit frère, fière d'être une grande sœur, fière d'être LA grande sœur !

    Maman va de nouveau tomber enceinte, ma sœur Jacquette voit le jour le 20 mai 1775.

     

     

    Bien entendu être l'aînée de la fratrie n'est pas sans conséquence.

    D'après mes parents si j'ai des droits j'ai aussi des devoirs.

    Et le premier est de montrer l'exemple et si possible le bon à mon frère et à mes trois sœurs.

    Et bien je t'assure que ce n'était pas une mince affaire car ces petits monstres n'étaient pas du tout décidés à m'écouter.

    Ils m'ont bien fait tourner en bourrique les crapules…  

     

     

    J'ai onze ans lorsque Maman tombe malade. 

    Lorsque Maman est obligée de se coucher, je prends en charge toutes les tâches domestiques de notre maison.

     Je vois bien que Papa est inquiet.

    Et il peut l'être , nous perdons Maman le 17 aout 1776.

    Jacquette la petite dernière est âgée d'un an à peine.

    Je cache mes larmes, je suis l'aînée, je dois montrer l'exemple !

    Maman est au Paradis et elle compte sur moi !

     

     

    Papa sait que je suis bien trop jeune pour remplacer Maman à la maison.

    Il sait que pour pouvoir nous élever correctement, il doit se remarier.

    Et vite !

    Son mariage avec Louise GUEGAN de Louargat (22) a lieu le 15 octobre 1776 à Guénézan.

    J'ai perdu ma mère depuis deux mois et j'ai déjà une marâtre….

    De 1777 à 1784, Louise va mettre au monde Françoise, Jean, François, Claude, Jeanne ainsi qu'une petite fille mort-née.

    Seul, mon frère Jean atteindra l'âge adulte .

     

    Le 13 mars 1786, la mort frappe de nouveau notre maison.

    Papa meurt, il a 50 ans , nous sommes orphelins !

     

    La vie reprend ses droits , dans quelques années il faudra penser à nous établir ,c'est à dire à nous marier.

    C'est moi qui ouvre le bal !

    Le 29 octobre 1792 à Cavan (22), je dis oui pour la vie à Joseph ANDRE.

    J'ignore à ce moment là que ce oui ne durera que six ans.

    Le 14 janvier 1794 à Pédernec (22) , c'est Louise qui épouse Joseph CALLEC .

    Le 27 avril 1797 à Saint Laurent (22, Françoise épouse Thomas LE GARLES.

    Le 9 avril 1799 à  Prat, J'épouse Yves TREMEL en secondes noces.

     Je suis veuve de Joseph depuis le 9 juin 1798.

    Le 20 janvier 1800 à Belle Isle En Terre (22), nous marions notre frère Charles à Elisabeth MORVAN.

    Il reste Jacquette, notre petite dernière à marier, c'est chose faite le 13 mai 1804.

    Elle épouse Yves LE TIEC à Pédernec (22).     

     

    Le 9 juin 1798, mon Joseph  décède à Saint Brieuc, à la maison de justice .

    Les deux témoins du décès sont gardes de police.  Joseph  était certainement en prison…

    Mais pourquoi ?……je ne sais pas….il ne me disait pas tout.

    Les chouans étaient très actifs dans la région à cette époque, et je me suis demandée s'il ne m'avait pas caché certaines activités.

    J'espère qu'un jour tu découvriras les circonstances de sa mort.

     

    F comme Frout Jeanne

    acte de décès de Joseph ANDRE 1798 

    Archives départementales des Côtes d'Armor  

     

     

    Le 15 février 1828 , je vais quitter ce monde . Yves TREMEL mon second époux est décédé depuis 1815.

    Et en parlant de décès, mon acte est surprenant.

    Mon nom de famille s'est transformé en FROUDE, l'identité de mes parents n'est pas correcte, et mon fils Yves ANDRE  déclare mon décès …

    ..à moins que …. 

    Mais j'arrête là , tu auras bien l'occasion de vérifier ….

     

    Le sosa  361 de Ronan

     

    Jeanne FROUT"

     

    ****************

     

    Joseph ANDRE et Jeanne FROUT  sont les sosa 360 et 361 de Ronan - Génération 9 (coté paternel)

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF 

     

     

     

     

     


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  • J'ai reculé le moment de consulter ma messagerie autant que j'ai pu.

    Mais si je veux publier avant minuit ce soir, va falloir que je m'y mette.

    J'espère ne pas recevoir comme hier une belle lettre de réclamation !

     

    "Ma chère petite-fille,

     

    Ne t'inquiète pas, je ne t'écris pas pour te faire des reproches.

     

    Au contraire, moi, je viens te remercier d'avoir mené autant de recherches sur la famille MENEZ qui a vécu dans les environs de Plouvorn (29). 

     

    Ces MENEZ, souvent meuniers de profession, sont mes descendants.

    Mon nom d'épouse est également MENEZ.

     

    Mais avant d'être une épouse et une mère voire une grand-mère, j'ai été la fille de mon père.

    J'ai été la fille du meunier de Henvic dans le Finistère.

     

    Mes parents étaient Yves HELEVOUET et Jeanne BOHIC.

    Ils se sont mariés à Henvic le 24 novembre 1777.

    Ma mère était originaire de Carantec (29) commune voisine de Henvic. 

     

     

    Je vais naître le 26 mars 1779 à Henvic dans le quartier de Laniellec Huela. C'est mon grand-père paternel François HELEVOUET et  Marie BECAM, ma grand-mère maternelle qui seront mes parrain et marraine.

     Le 4 juin 1781, mes parents me donnent une petite sœur, Louise qui hérite du prénom de Louise HELEVOUET, notre tante paternelle.

     

    Puis nous déménageons de Henvic pour la commune de Plouvorn où mes parents s'installent au Moulin Neuf.

    Un nouveau moulin pour une famille de meuniers.

    C'est dans ce moulin que ma sœur Françoise verra le jour en 1786 ainsi que mon frère François en 1790.

    J'ai donc une dizaine d'années en 1790 et bien entendu , j'aide ma mère du mieux que je peux en la déchargeant de la surveillance des plus petits.

     

    Je suis jeune mais je me rends compte que mes parents sont tracassés par ce qui se passe dans une ville très éloignée de Plouvorn et qui s'appelle Paris.

    Je les entends parler de prise de la Bastille , de Versailles, de l'arrestation du Roi à Varennes, de la Reine….. Tout cela me fait si peur.

     

    Et ce n'est pas fini, on nous raconte la Révolution. 

    Le Roi Louis XVI est guillotiné puis c'est le tour de Marie Antoinette, la Reine.

     

    Je suis bien contente d'être meunière...En ces temps troublés il ne fait pas bon être princesse.

    Moi, je ne risque pas de perdre la tête……quoique… je viens de tomber amoureuse d'un beau meunier qui répond au doux prénom de Paul.

    Il est de Saint Pol de Léon, il a mon âge, il n'est pas prince mais il est charmant.

    Je vais tout faire pour qu'il me remarque…

    Je suis la plus heureuse du monde le jour où il me demande en mariage ….il fait cette demande à mon père, faut bien  respecter les traditions .

    Mais j'ai tout entendu… j'étais derrière la porte.

    Mes parents sont enchantés, ils ne pouvaient rêver pour moi d'un meilleur parti.

    Les MENEZ sont une famille de meuniers connus et respectés dans la région.

     

    Mon mariage a lieu le 18 juillet 1799 à Plouvorn. J'épouse Paul MENEZ .   

    Notre union nous donnera six garçons.

    Claude qui sera ton ancêtre, puis Yves, Marc, François, Jean Bonaventure et Hervé.

     

    Hélas, mon petit Hervé n'atteindra pas ces deux ans.

    Paul et moi n'aurons pas la chance de fêter nos noces de perle , nous sommes mariés depuis 29 ans lorsque je sens mes forces diminuer. Je suis malade et je ne m'en relèverai pas.

    Je quitte mes enfants et mon bien aimé Paul le 10 avril 1828 à Plouvorn, j'ai 50 ans.

    Paul va encore vivre plusieurs années, il ne se remariera pas, il me sera fidèle et me rejoindra le 28 novembre 1844.

    Mon cher Paul décède à Taulé (29)  au Moulin de Penhoat.

     

    E comme ELEOUET Marie

     acte de décès de Marie ELEOUET - archives du Finistère 

     

      

    Avant de te quitter, je dois te parler de l'orthographe de mon nom de famille .

    Tu constateras que le nom de mon père est différent du mien. Le H et le V se sont envolés lors de l'établissement de l'acte de baptême de ma soeur Françoise.    

    Tu le trouveras écrit maintenant ELEOUET, avec un voire deux L , son orthographe s'est enfin stabilisé.

    Je crois avoir entendu dire qu'il n'y a pas de règle orthographique pour les noms de famille . D'ailleurs , tu ne t'arrêtes pas à l'orthographe des noms pour reconstituer une famille, j'ai bien vu que tu utilisais d'autres sources et preuves.

     

    Bon cette fois, je pense avoir tout dit ou du moins tout écrit.

    Je t'embrasse .

    Ta meunière de grand-mère.

    Marie ELEOUET épouse MENEZ"

     

    ***************

     

    Paul MENEZ et Marie ELEOUET sont les sosa 376 et 377 de Ronan - Génération 9 - (côté paternel)

     

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF 

     


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  • Je viens de lire le message correspondant à la lettre D, pas commode  cette ancêtre…

     

     

    " Bonjour Marielle,

     

    Je dois tout d'abord t'avouer que j'ai été très peinée de constater que les recherches sur moi et ma famille ne sont pas bien nombreuses sur Généanet.

    Bien déçue de ne pas avoir plus de descendants qui s'intéressent à cette belle science qu'est la Généalogie.

    A croire que sans particule nous serions sans intérêt….

     

    Même toi Marielle, tu aurais pu pousser  un peu plus loin les recherches, au moins tenter de reconstituer ma famille , rassembler mes enfants .

    Mais non !

    Tu t'es juste contentée de faire quelques recherches sur mon fils Vincent car c'était ton ancêtre. 

    J'ai donc fait moi-même ton travail et c'est pour te faire part du résultat de mes recherches que je t'écris aujourd'hui.

     

    D comme Denise LE PERCHEC

     Extrait Hérédis 

      

    Je vais donc commencer par moi.

    Je m'appelle Denise LE PERCHEC et je suis le sosa 889 de Ronan .

    Tu me trouveras sous Hérédis à la génération 10.

     

    Mes parents étaient Jean LE PERCHEC  et Anne LE BOURDONNEC .

    Nous habitions à Guénézan dans les Côtes d'Armor.

    Le 26 avril 1694, mes parents se marient dans cette commune .

    Mon père n'avait que 18 ans et ma mère 26.

    J'ai été surprise par cette différence d'âge surtout dans ce sens...

     

    Je vais naître le 27 mars 1695, donc plus de 9 mois après le mariage de mes parents.

     

    Mon frère Guillaume naîtra en 1698, Bertrand en 1702 et Claude en 1710.

    Pendant que j'y pense , n'oublie pas d'étudier de près les différents parrains et marraines de mes frères.

    Grâce à cela , je pense que tu découvriras des pistes afin de débusquer l'identité des parents d'Anne LE BOURDONNEC, ma mère, car hélas ils ne sont pas nommés dans son acte de mariage. 

    Ma mère va mourir à l'âge de 58 ans en 1728 et mon père en 1734. Ils n'auront jamais quitté la commune de Guénézan.

     

    Mais moi je vais la quitter !

     

    Le 21 mai 1724, à Guénézan, j'épouse Jan PIERRES.

    Mes parents sont ravis, je fais un beau mariage qui va m'élever socialement.

    J'épouse un homme qui a le statut de Maître, et je pense que tu déduiras d'après sa signature qu'il exerçait certainement une profession en relation avec le droit.

    Mon mariage me fera m'établir dans la commune d'origine de mon époux, nous habitions la commune de Saint Laurent (22).

    Le 5 mars 1725, je donne à mon mari un premier fils qui sera prénommé Vincent.

    Vincent qui est le sosa 444 de Ronan.

    L'année suivante , une jolie petite Elisabeth vient rejoindre Vincent.

    Un troisième bébé pointe le bout de son nez en 1729. Hélas nous perdons cette petite Marie en 1731.

    Une deuxième petite Marie va naître en 1732, puis un petit Jean en 1734 et pour finir une dernière fille Anne en 1737.

     

    Hélas, je n'ai pas une bien bonne santé et le 19 février 1742, je tire ma révérence à 47 ans.

    Ma fille Marie ne va pas tarder à me rejoindre dans la tombe, elle décède le 3 mars 1742. Elle a tout juste 9 ans .

    En quinze jours , le malheur frappe deux fois ma petite famille.

    L'année suivante , mon époux devra faire face au décès d'Anne , notre petite dernière de 6 ans.

     

    Mon époux Jan va poursuivre sa vie , il aura même l'occasion de se remarier avec une certaine Yvonne LE COZ.

    Trente ans après mon départ, Maître Jan Pierres se décide enfin à me rejoindre un 16 février 1772.

     

    Voilà en résumé ce que fut ma vie .

    A toi de te mette au travail maintenant !

    Tu as déjà de quoi compléter plusieurs fiches dans Hérédis.

    Et après n'oublie pas de faire une sauvegarde sur Généanet.

    Manquerait plus qu'une mauvaise manipulation anéantisse tout le travail que je viens de te faire.  

    J'espère également que la publication de cette lettre sur ton blog donnera envie à mes autres descendants de se lancer dans ce beau voyage à travers le temps qu'est la Généalogie.

     

    En attendant de pouvoir lire ces nouvelles informations sur Généanet.

    Je t'embrasse.

     

    Denise LE PERCHEC, sosa 889"

     

    ******************

     

    Jan PIERRE et Denise sont les sosa 888 et 889 de Ronan de la génération 10 (côté maternel)

     

    Marielle BATHANY-LE GOFF


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